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choses écrites, départ, deuil, divers, oiseaux migrateurs, pho, photo, repos, souvenir
Il s’en est allé. Comme s’en vont les oiseaux migrateurs à l’approche de l’hiver. Dans une longue course de préparation il a pris son temps, comme pour mieux s’élever, pour aller le plus haut possible, afin de rejoindre le pays des verts pâturages éternels, là d’où l’on ne revient pas. Quelque part dans les monts auvergnats, la nature sourit. Et les passereaux tournoient dans une dernière danse, accueillant avec joie sa venue soudaine. Peut-être même qu’ils lui chantent une ode sur un air de polka russe. Aile contre aile, ils dansent, comme des camarades réchappés d’une quelconque guerre, se racontant les souvenirs déjà lointains et soudains devenus légers. Puis dans un mouvement uniforme un souffle de vent les emporte. Le silence s’est installé. Les petits points qu’ils forment à présent disparaissent un à un. Ne subsiste plus bientôt qu’une trace légère, comme celle d’un pinceau très fin qui aurait écrit "au revoir".
Dans le ciel scintillant au soir venu, une étoile de plus s’est allumée.
A mon père. Puisses-tu reposer à présent dans la beauté des choses…

Très beau…
Avec toi, Archie.
Bel hommage céleste à ton Père : Qu’il repose dans la beauté des choses.
De tout coeur avec toi .
Il s’en est allé. Un souffle et des souvenirs subsisteront mais le passage de l’été à l’hiver des choses ne peut qu’être douloureux.
De tout coeur avec toi.
Ton texte est très beau…Mes pensées t’accompagnent…
je sentais qu’il se passait quelque chose, ton absence sur les blogs, ton silence … et voilà, je comprends à présent. Que les semaines à venir adoucissent l’absence, que les mois à venir consolident les souvenirs. Je pense à toi et à celui dont tu as si bien décrit le dernier envol.
Un mot que j’adresse à tous :
Merci du fond du coeur !.
Vos marques de sympathie me touchent beaucoup.
Amitiés.
Je suis désolée…Tout ce que je peux dire c’est que "Le temps n’a pas tenu ses promesses divines."
Merci de ta présence. Une citation de leconte de Lisle qui est très justement choisie.
Amitiés sincères.
Je suis souvent silencieux par maque de mots. Pas de sentiments. Ayant été un enfant abandonné, je suis, a chaque fois, en manque de mots. Je pose mon regard et mes silences. On ne les entend certes. Mais ils sont la. Et le temps n’efface rien. Jamais. La blessure restera ineffaçable.
Amicalement
PS: Malgré tout, je voudrais te souhaiter le meilleur des noëls et une heureuse année nouvelle.
Je te remercie vivement pour tes mots sincères. Je ne suis presque plus sur les blogs ces temps-ci, mais j’ai une pensée pour ceux que j’ai mis en lien sur le mien et que j’apprécie. Je te fais toutes mes amitiés. Je leverai mon verre à l’occasion au poète que tu es, façon de te saluer à distance, par delà la frontière.
Meilleurs voeux pour 2012.
… un très bel hommage, je n’ai jamais pu écrire quelque chose d’aussi beau, au contraire, j’ai cessé d’écrire de la poésie à partir de ce moment-là et je n’ai jamais retrouvé la bonne Muse
Il y a quelque chose de mystérieux dans le processus poétique…
Merci de ta visite.